Lightfall – T01 La Dernière Flamme, de Tim Probert

Aujourd’hui j’ai lu le roman graphique de Tim Probert qui s’intitule Lightfall et qui est vraiment intéressant et très captivant. Surtout gros gros point fort : les illustrations. Elles sont magnifiques ! 

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Grisha – T03 L’Oiseau de Feu, de Leigh Bardugo

Ce troisième tome était vraiment beaucoup mieux que les précédents et m’a totalement transportée. J’ai aimé Alina, qui m’a paru beaucoup plus forte et posée, Mal, qui m’a beaucoup moins agacée, tout le groupe d’amis en fait qui est soudé et qui apporte une vraie fraîcheuse à l’histoire, notamment grâce à Zoya, que j’avais détesté dans les tomes précédents et que j’ai vraiment apprécié dans ce tome. 

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Filles Uniques – T01 Paloma, de BeKa et Méhu Camille

Paloma est en colère. Dès la couverture, la couverture rouge et l’air revêche de la jeune fille nous le font comprendre. Elle est en colère contre tout le monde et son comportement lui vaut d’être isolée, seule, et sans amis. Pourtant, Paloma n’est pas seule. De jeunes filles de son lycée aussi perdues et isolées qu’elle vont décider de former un club, le club des mal barrées, et vont tout faire pour qu’elle les rejoigne. 

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L’Autre – T03 La Huitième Porte, de Pierre Bottero

Quand je disais que j’avais vraiment beaucoup le deuxième tome, c’était sans compter ce troisième tome qui a fait boum boum dans mon coeur et qui a été un énorme coup de coeur !

Huit ans ont passé. L’Autre a gagné. Partout la liberté cède à la violence, les hommes ploient sous le joug d’Eqkter et de ses créatures maléfiques. Pourtant une lueur d’espoir subsiste : le sang des sept Familles n’est pas tari. Les antiques pouvoirs vibrent toujours dans les veines d’Elio, un jeune garçon qui coule une existence paisible dans un village du Haut-Atlas…

Ce tome finit donc la trilogie l’Autre mais s’éloigne assez drastiquement des deux premiers tomes, tant dans l’histoire qu’au niveau des personnages. Il prend place presque douze ans après les évènements des tomes précédents et on a donc un nouveau personnage principal qui a conquis mon coeur dès le premier chapitre. Élio est unique, si mature et en même temps encore si innocent. J’ai complètement fondu devant son personnage si complexe. 

Dès le début, on est tout de suite plongés au coeur de l’action et ça démarre au quart de tour, avec du danger, des héros en mauvaise posture. Élio découvre la vérité, découvre qui est l’Autre et quel est le rôle qu’il va devoir jouer. On se retrouve plongés au coeur d’une société totalement transformée par l’emprise de l’Autre qui contrôle les humains et leur fait subir un véritable lavage de cerveau. Encore une fois, le danger vient de partout et Élio va devoir, malgré son jeune âge, affronter de graves dangers. J’ai aimé son courage, sa détermination mais également son côté enfant qui le rend vraiment ouvert à la magie et prompt à réagir.

J’ai été surprise plus d’une fois, enchantée si souvent, notamment par le lien entre Élio et sa partie Métamorphe. Les scènes sont si bien décrites qu’on se sent sur place aux cotés de nos héros et j’ai adoré ce sentiment. 

Et puis parlons de Eryn !! Quand je l’ai vue apparaître, j’ai tellement eu envie de relire toute la saga sur Ewilan et Ellana puisqu’on l’y rencontre là-bas également. Elle est unique, tellement mystérieuse… une vraie petite fée ! Et puis l’épilogue !!! Non clairement, il faut que je relise Ewilan et Ellana après avoir lu cette trilogie car on a juste envie de se replonger dans cet univers si merveilleux qu’a créé Pierre Bottero.

D’autres chroniques du roman :

L’Autre – T02 Le Maitre des Tempêtes, de Pierre Bottero

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai retrouvé Natan et Shae, plus impliqués que jamais dans leur lutte contre l’Autre, cette entité prête à tout pour détruire le monde.

Natan et Shaé sont venus à bout d’une partie des forces du Mal. Mais il en reste deux à vaincre, et ils doivent en découdre avec le Maître des tempêtes, qui sème la désolation par des catastrophes naturelles. Leur rencontre avec un Guide aveugle, Emiliano, les conduit à se séparer. Natan rejoint sa Famille et tombe dans le piège tendu par sa cousine. Seul, il est condamné…

Ce tome m’a beaucoup plus plu que le tome précédent, peut-être parce qu’on entre davantage dans l’histoire et que celle ci devient beaucoup plus captivante et intéressante. Dès les premières lignes, on est à nouveau entraînés dans des péripéties. Le rythme est dynamique et la lecture très fluide. J’ai beaucoup aimé cet enchaînement qui fait qu’on ne parvient pas à lâcher le roman. J’ai aimé le duo que forment Natan et Shae, ce lien si unique qui les relie et qui est si bien décrit par Pierre Bottero. Shae a toujours du mal à se laisser toucher par Natan et cette contrainte rend leur couple vraiment particulier car on a bien conscience qu’ils s’aiment énormément mais qu’ils sont contraints à l’éloignement pour le bien de Shae. 

Mon passage préféré est la deuxième partie, sûrement parce que ça se passe sur mon île et ça c’était inattendu et génial ! Je sais que Pierre Bottero était venu sur l’île et apparemment il a assez aimé pour lui donner une part assez importante dans l’histoire. On retrouve bien l’atmosphère de l’île avec les caractéristiques naturelles, le dialecte local, ou encore les éléments liés à l’île comme la nourriture. Ajoutez à ça une situation assez apocalyptique avec un dangereux virus qui circule, une île confinée et vous obtenez… la situation d’aujourd’hui en beaucoup plus sombre ! Bref, j’ai adoré !!

Le danger est omniprésent et peut prendre n’importe quelle forme, ce qui rend si déstabilisant l’histoire donc ça m’a carrément plu. C’est donc un second tome qui a su totalement m’embarquer, avec des personnages captivants, des thèmes importants et une fin qui m’a surprise.

D’autres chroniques du roman :

Lettre à Toi Qui m’Aimes, de Julia Thevenot

En commençant ce roman, je ne m’attendais pas du tout à ce type d’histoire, à ce style d’écriture et je dois dire que j’ai été très agréablement surprise. 

Yliès et Pénélope, ça sonne comme un couple fait pour s’aimer, un duo romantique de lettrés ; c’est musical, gourmand, sucré-calé. Alors pourquoi Pénélope ne l’aime-t-elle pas, Yliès, hein ? Elle joue avec lui, en plus, sérieux : du jour où elle l’a rencontré, elle a su qu’elle lui plaisait. Elle l’a senti, compris. Alors pourquoi, pourquoi, l’a-t-elle laissé s’approcher, s’amouracher, se glisser dans son quotidien et ses amitiés, aller aussi loin, aussi près ? Pourquoi ne veut-elle pas l’aimer ?

Dès les premières lignes, j’ai été surprise par le style d’écriture puisque nous rencontrons Pénélope, la narratrice, qui s’adresse à un « tu » visiblement amoureux d’elle, vibrant malheureusement d’un amour non réciproque. On comprend peu à peu, en suivant le fil de l’histoire racontée par Pénélope, qu’elle a fait la rencontre d’Yliès, un jeune garçon de quelques années de moins d’elle qui est tombé amoureux d’elle, et elle nous explique ce qu’elle a ressenti et les raisons pour lesquelles cet amour n’était pas partagé. 

J’ai beaucoup aimé son récit qui laisse transparaître son caractère. Elle est franche et sincère. Oui, elle n’aime pas Ylies mais elle n’essaie pas de le blesser ou de le ridiculiser. En même temps, elle affronte ses propres problèmes, des problèmes très concrets liés à la réalité des jeunes : le premier amour, les passions, la scolarité. On se retrouve très facilement en elle car on s’est tous au moins une fois retrouvés à sa place ou à celle d’Yliès et on aurait aimé d’une certaine manière entendre ces mots.

Et puis, c’est un roman très… poétique. Autant dans la tournure des phrases que dans la mise en page assez originale qui nous marque au fil de notre lecture. 

C’est une lecture très légère, mais en même temps chargée d’émotions. Pénélope a le rôle de méchante et veut s’en débarrasser. Raconter cette histoire est pour elle la solution de remettre les choses en place, d’arranger la situation. Parce que ça arrive à tout le monde. Parce qu’on a le droit d’aimer. Mais aussi celui de ne pas aimer. 

Une romance très originale donc qui m’a beaucoup marquée. 

D’autres chroniques du roman :

Les Aigles de Vishan Lour, de Pierre Bottero

Aujourd’hui, je vous parle d’une petite pépite que j’ai lue il y a quelques temps déjà. Il s’agit d’une courte nouvelle écrite par un grand auteur que j’aime énormément : Pierre Bottero. Il s’agit donc d’un one-shot, une brève immersion dans un univers qui a l’air vraiment génial avec des personnages qui ont su me marquer et m’émouvoir. 

Plume est une Ombre, une jeune acrobate qui sillonne les rues d’AnÓcour et vole pour survivre.

Estéblan est un écuyer de la confrérie des Chevaliers du Vent. Il accompagne la délégation qui sera reçue au palais et doit nouer des relations avec le nouveau roi qui s’est emparé du pouvoir sans être adoubé par la confrérie. Quand la délégation est assassinée, Estéblan décide de venger ses compagnons. Mais il croise Plume. Plume qui le dissuade d’intervenir… dans l’immédiat.

Nous rencontrons donc Plume et Estéblan, deux personnages que tout oppose. Plume est une ombre dans la nuit, prémices des Marchombres, elle est douée pour se fondre dans l’obscurité et elle utilise son talent pour voler des choses et gagner de l’argent. Estéblan, quant à lui, est foncièrement juste. Futur chevalier, il en a toutes les vertus et fait tout pour agir de manière droite et juste. Encore tout jeune écuyer, il fait partie de la confrérie des Chevaliers du Vent qui ont la capacité de commander des aigles géants et sont rêve est de devenir lui-même un Chevalier plus tard. 

Pourtant, tout change lorsque la délégation dont il fait partie est subitement assassinée par un tyran. Plume décide de lui venir en aide et tous deux vont essayer de trouver un moyen pour venger les amis d’Estéblan et sauver la situation. 

J’ai beaucoup aimé le duo qu’ils forment car ils sont très opposés – le jour et la nuit – et vont pourtant parvenir à s’entraider pour le bien de leur mission. Ils n’ont pas les même codes d’honneur mais ils vont réussir à mettre de côté leurs différents pour travailler ensemble. Le danger est omniprésent et tout se passe très vite compte tenu de la longueur de la nouvelle. 

Encore une fois, j’ai été complètement conquise par la plume de l’auteur, toujours autant poétique et envoûtante. En plus, les animaux ailés ont ici une part importante et apportent une touche majestueuse à l’histoire qui m’a beaucoup plu. Une très belle lecture donc qui m’a totalement convaincue !

D’autres chroniques du roman :

La Chronique des Bridgerton – T04 Colin, de Julia Quinn

Enfin, l’histoire tant attendue de Colin et Pénélope est enfin arrivée !! J’avais tellement hâte de lire ce tome et finalement, je n’ai absolument pas été déçue et je dois même dire qu’il s’agit – pour l’instant – de mon tome préféré. 

Depuis l’âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin Bridgerton, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins, un pari va les rapprocher : c’est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer la mystérieuse lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d’autres surprises pourraient être au rendez-vous.

Nous avions déjà rencontré très brièvement Colin et Pénélope dans les tomes précédents. Pénélope est amoureuse de Colin depuis son plus jeune âge et nous avions assisté, il me semble dans le premier tome, à un refus catégorique de la part de Colin de se rapprocher de Pénélope. Mais avant d’être une romance entre eux deux, ce tome est plutôt centré sur le personnage de Pénélope.

Pénélope est un personnage très mystérieux qui cache beaucoup de secrets. J’ai énormément aimé son personnage : elle est très forte, déterminée, très vraie dans le sens où elle est sincère et essaie toujours de bien faire les choses.

Elle sait ce qu’elle veut, elle sait ce qu’elle doit accomplir et elle fonce. Elle n’écoute pas les autres et se fiche bien de ce que tout le monde pense d’elle. J’ai vraiment apprécié son personnage : elle a une langue bien pendue et se débrouille très bien avec les mots. J’ai aimé la confiance et l’assurance qu’elle gagne au fur et à mesure. C’est une assurance qui était déjà en elle mais dont elle prend conscience au fur à mesure de l’histoire et j’ai aimé suivre son évolution.

Sa relation avec Colin est toute belle, toute douce et j’étais tellement contente pour elle car elle mérite vraiment d’être heureuse. Cependant, je ne me suis pas attachée plus que ça au personnage de Colin, j’ai eu un peu de mal avec la violence dont il fait parfois preuve dans les gestes brutaux qu’il a envers Pénélope. 

Bref ce tome a été à la hauteur de mes espérances et j’ai été totalement conquise par la fougue de Penélope et le calme de Colin.

D’autres chroniques du roman :

La Chronique des Bridgerton – T03 Benedict, de Julia Quinn

Dans ce tome, nous découvrons un peu plus en profondeur le deuxième frère de la tribu des Bridgerton : Benedict.

Comme le rapporte la mystérieuse lady Whistledown dans sa chronique mondaine, on a vu, lors du bal masqué organisé par les Bridgerton, Benedict, le cadet de la famille, en compagnie d’une ravissante inconnue. Mais à minuit, la belle s’est enfuie. Depuis, il a beau la chercher dans tout Londres, elle semble s’être évaporée. Qui pourrait se douter que sous le masque de soie noire se cachait Sophie Beckett, fille illégitime du comte de Penwood, haïe par sa marâtre qui la cantonne à l’office ? Quand Benedict croisera de nouveau Sophie, saura-t-il la reconnaître sous ses habits de domestique ?

Benedict a une histoire originale : il a eu un coup de foudre pour une jeune inconnue lors d’un bal. Entre eux deux, l’attirance est immédiate. Pourtant, n’ayant pas obtenu son nom, il est incapable de la retrouver. 

J’ai beaucoup aimé toute la première partie de l’histoire qui est un peu une réécriture du conte de Cendrillon. Sophie vit comme domestique chez sa belle-mère et ses demi-soeurs après la mort de son père. Un soir, elle fait la rencontre de Benedict et décide de profiter de son anonymat pour vivre sa vie pleinement le temps d’une soirée. 

Plus tard, elle rencontre de nouveau mais Benedict ne semble pas reconnaître en elle la femme qui l’a tant attirée. Ils vont alors se côtoyer et apprendre à se connaitre petit à petit mais étant de condition différente, ils n’osent pas aller plus loin. 

Je crois que pour l’instant, c’est le tome qui m’a le moins plu. Peut être parce que j’aime tellement l’atmosphère de Londres et les potins qui y circulent. Alors que ce tome se passe à la campagne, loin des regards de lady Whistledown. 

J’ai trouvé que leur relation avançait très lentement et j’ai eu du mal à accrocher aux personnages principaux. Par contre, j’ai découvert une nouvelle facette de Violet Bridgerton, la mère de Benedict : elle est tendre et aimante, sensible à la détresse de ses enfants et ça se voit qu’elle tient à eux et qu’elle veut leur bonheur. 

C’était un tome intéressant mais sans plus. J’ai hâte de lire le tome suivant par contre, qui porte sur Colin et Pénélope. Ayant regardé la série, j’ai hâte de savoir ce qui se passer.

D’autres chroniques du roman :

La Sentinelle du Petit Peuple, T01 – La Pommade de fée, de Fornis, Carbone, et Barrau

  Aujourd’hui, je vous parle d’une bande dessinée fantastique que j’ai pris plaisir à lire. 

Il est temps pour Adélaïde, loin de chez elle, immobilisée en maison de repos, de léguer à sa petite-fille son plus grand secret. Elle est la sentinelle du Petit Peuple, la protectrice des êtres féeriques qui sont les garants de l’équilibre de notre Terre. Elle lui transmet la recette de la pommade de fée : à son tour, Élina pourra voir ce monde merveilleux et découvrir sa nouvelle mission. Car l’heure est grave. Au lac, l’ondine a disparu et le Petit Peuple a besoin de son aide. Pour protéger les humains et les êtres féeriques, en poursuivant son apprentissage auprès de sa grand-mère, Élina devra aussi dissimuler à sa mère ses nouveaux pouvoirs…

 Nous y faisons la connaissance d’Elina, une jeune fille qui va découvrir le petit peuple, composé de fées, d’elfes, de lutins, d’ondines, et d’autres petits êtres qui habitent dans la nature. 

Élina découvre un peu par hasard le secret de sa grand-mère et va vite se laisser entraîner dans une aventure palpitante puisqu’un grand danger vient perturber la tranquilité du petit peuple du Lac : une ondine a disparu ! Élina va alors tout faire pour venir en aide à ses nouveaux amis.

Ce premier tome sert surtout d’introduction au nouvel univers d’Elina. On prend plaisir à découvrir ces petits personnages si pleins de vie. Bon, parfois ça va vite et c’est un peu brouillon, mais ça fait partie de la magie de l’histoire et ça ne m’a pas énormément dérangée. 

J’ai beaucoup aimé le personnage d’Elina. Elle est encore jeune mais veut bien faire. Elle va oser croire sa grand-mère et cela va lui permettre de découvrir toute la magie des lieux. On passe donc un super moment de lecture. 

Les illustrations sont très bien réalisées et m’ont beaucoup plu. On a des couleurs très vives. L’arbre sacré est très bien dessiné et j’ai beaucoup aimé ces couleurs pleines de vie.

Bref, ça a été une bonne lecture, pleine de dynamisme et de bonnes vibrations. La fin est un peu tirée par les cheveux mais comme l’histoire s’adresse aux jeunes lecteurs, c’est tout à fait compréhensible et cela apporte une touche d’humour bienvenue.  

D’autres chroniques de la bande dessinée :

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